Monsieur Inwood et l'Art de Vivre du Peintre au Walt

Monsieur Inwood et l'Art de Vivre du Peintre au Walt

Monsieur Inwood

Bonjour à vous, très chers lecteurs,

Enfant déjà, je me souviens avoir passé la plupart de mes dimanches à explorer les musées d’un Paris qui me semblait aussi mystérieux qu’addictif. Ainsi, parmi les grandes familles d’Arts qui s’articulaient autour des différents lieux parcourus, celle qui retenait le plus mon attention était la peinture.
En effet, alors que la plupart de mes camarades se rejoignaient pour disputer leur partie quotidienne de Football, je laissais vagabonder mon esprit à la recherche des plus belles fresques. Nombres fois je me suis surpris à m’émerveiller devant certaines œuvres qui parviennent à condenser des centaines de pages d’écriture sur une seule toile.

L'Art de Vivre du Peintre

Un peu comme la madeleine de Proust, cette odeur de peinture que je sens parfois en me baladant dans les rues parisiennes me renvoi à mes tendres années d’enfance. Je me revois, artiste en herbe que j’étais à 10 ans avec ma palette de peinture à la main, prêt à laisser libre cours à mon imagination en agitant le pinceau de façon quelque peu grossière sur la toile. J’entends encore les soupirs de ma mère qui voyait plus mon œuvre sur mes vêtements que sur le tissu encore humide de peinture.

Lassé, déçu de mes réalisations, je me suis convaincu que cet Art n’était pas fait pour moi. Cependant, j’ai su nourrir cette curiosité et la tourner sur ma passion de toujours : l’architecture. Tout comme un portraitiste le ferait, je laisse deviner à mon public mes idées, mon état d’esprit et mon univers.

Au fur et à mesure de mes rencontres, j’ai eu l’occasion d’avoir de merveilleux retours sur l’hôtel Le Walt et de la somptueuse atmosphère qui y régnait. Il n’en fallu pas plus pour piquer ma curiosité. La surprise fut à la hauteur des attentes et l’émerveillement des sens était bien au rendez-vous. Moi, fan éternelle du peintre Georges de la Tour ne pouvait rêver mieux que de dormir sous une superbe reproduction du célèbre « Tricheur à l’as de carreau » en guise de tête de lit. C’est ici toute mon enfance que je peux retrouver à chaque instant.

Pour terminer ce premier acte, je vous laisse sur cette citation d’Eugène Fromentin : “L’art de peindre n’est que l’art d’exprimer l’invisible par le visible.”

A très vite.

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